Domaine du Grand Estagel 30800 Saint-Gilles - France

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Fourrage pour chameaux et dromadaires

Les Camélidés sont des animaux adaptés à des conditions difficiles. Ils peuvent supporter une sous-alimentation. Les chameaux et les dromadaires digèrent mieux les fourrages que les ovins et les autres ruminants domestiques. Leurs aptitudes seraient proches de celles des bovins, à la fois à cause d’un recyclage très efficace de l’azote et des minéraux (Engelhardt et al, 1986) et d’un temps de séjour des aliments plus long dans le tube digestif (Kayouli et al, 1993).*
Açoine (1985), cité par Chriqui (1988) estime que les besoins d’entretien pour un dromadaire de 450kg, seraient de l’ordre de 10 UF par jour.
Le dromadaire consomme des espèces très variées aussi bien sur le plan botanique (graminées et légumineuses, arbre et plantes herbacés, etc.) que composition chimique (Faye et al., 1988). Ces mêmes auteurs ont montré que les espèces les plus appréciées sont assez riches en azote et en énergie.
Les Camélidés sont des animaux adaptés à des conditions difficiles. Ils peuvent supporter une sous-alimentation. Les chameaux et les dromadaires digèrent mieux les fourrages que les ovins et les autres ruminants domestiques. Leurs aptitudes seraient proches de celles des bovins, à la fois à cause d’un recyclage très efficace de l’azote et des minéraux (Engelhardt et al, 1986) et d’un temps de séjour des aliments plus long dans le tube digestif (Kayouli et al, 1993).*
Açoine (1985), cité par Chriqui (1988) estime que les besoins d’entretien pour un dromadaire de 450kg, seraient de l’ordre de 10 UF par jour.
Le dromadaire consomme des espèces très variées aussi bien sur le plan botanique (graminées et légumineuses, arbre et plantes herbacés, etc.) que composition chimique (Faye et al., 1988). Ces mêmes auteurs ont montré que les espèces les plus appréciées sont assez riches en azote et en énergie.
Il supporte très mal l’excès de nourriture. La ration alimentaire d’un dromadaire ou d’un chameau n’est pas la même selon qu’il est destiné à l’engraissement, la production laitière ou au travail. 4 à 5 kg de fourrage par jour suffisent.

Alimentation fourragère adaptée à la production laitiière de la chamelle.

Une ration en fourrage riche en protéines permet d’accroitre la performance laitière des chamelles, tout en conservant leur bon état :  Luzerne (0,65 UF à 0,70 UF) ou deuxième coupe de foin de Crau (0,64 UF à 0,75 UF). En quantité suffisante.

Très populaire en Arabie saoudite, Qatar Emirats arabes unis, Oman, Pakistan , Jordanie et en Inde, les courses de dromadaires professionnelles sont reconnues tout comme celles des chevaux de courses. Le dromadaire de race Méhari, plus grand et plus fin que le dromadaire de bât,  est le plus adapté à la monte pour les courses.

Alimentation adaptée aux performance du dromadaire de course :

La ration alimentaire du dromadaire de courses doit être équilibrée en énergie, en protéines et en minéraux et vitamines pour satisfaire ses besoins particuliers : le maintien d’une bonne musculature avec un squelette fin et solide, le renouvellement des fibres musculaires.

Une ration en fourrage riche en énergie, en glucides et lipides permet plus de  performance en épreuve de course rapide de courte durée : première coupe de foin de Crau,  première coupe de foin de Timothy ou première coupe de foin de Longchamp®. Plus riche en lipides pour des épreuves de courses d’endurance afin de fournir de l’énergie pour des efforts plus soutenus : deuxième coupe de foin de Crau, deuxième coupe de foin de Longchamp®.   Avec des protéines de haute qualité, des minéraux et des vitamines pour des épreuves associant endurance et vitesse : deuxième coupe de foin de Crau, car très équilibrée en valeurs nutritives et minérales. Le dromadaire de course a besoin de protéines de qualité, riche notamment en éléments soufrés (méthionine en particulier). Mais pas en grosse quantité comme pour la production laitière. Au contraire, un excès de protéines dans la ration est déconseillé.

* Jp Dulphy, Jp Jouany, W Martin-Rosset, M Theriez. Aptitudes comparées de différentes espèces d’herbivores domestiques à ingérer et digérer des fourrages distribués à l’auge. Annales de zootechnie, INRA/EDP Sciences, 1994, 43 (1), pp.11-32.